L'équipe du Pochon Magique


Céline

« Je travaille au Pochon en attendant de reprendre des études. Je fais uniquement la vaisselle car faire les plats n'est pas mon fort. Cependant j'ai appris beaucoup de choses sur la cuisine végétarienne et je pense qu'il est intéressant de la faire découvrir à beaucoup de monde même si l'on n'est pas végétarien. » . Céline a quitté le Pochon en 2010 pour faire une formation et un petit enfant.


Chantal

« Je suis là depuis le début. Sur une idée de Jean-Mi qui me séduisait, nous avons ouvert le "Pochon" en 1979. Je pensais n'y rester qu'un moment, le temps de trouver un moyen d'échapper à l'enseignement. Pourtant, 30 ans plus tard, je suis encore là et je m'y trouve toujours aussi bien, loin de la guerre économique et du profit à tout prix. Je fais comme tous, la cuisine, les courses , le ménage , la peinture et, en plus , la comptabilité . Et je ne sais toujours pas quand je partirai. »Chantal a pris une retraite méritée en septembre 2011


Georgette

« Je travaille au Pochon depuis 2004. C'est une structure qui me convient dans son harmonie et le respect de chacun avec des objectifs clairs et originaux. Ce travail me permet de rencontrer des personnes qui viennent d'horizons différents ce qui satisfait mon besoin de communication et d'échange. »


Isabelle

« Je suis d'une nature très timide et renfermée et le fait de travailler au Pochon depuis 1992 m'a permis de m'épanouir dans un milieu sympathique et chaleureux dans le respect des autres. Rencontrer du monde me permet de ne pas devenir quelqu'un de sauvage. Je ne suis pas spécialement végétarienne mais j'apprécie la diversité des plats. »


Jean Mi

« La cuisine m’ a toujours intéressé et quand j’ai fondé le Pochon en 1979 je me suis souvenu pour m’encourager qu’à 13 ans déjà, j’avais assuré pendant deux semaines l’intendance d’un camp de vacances de 25 enfants! J’aime faire la cuisine au quotidien et je me méfie de la sophistication qui peut nous faire perdre de vue l’essentiel. Une nourriture saine, savoureuse, simple et facile à préparer suffit à mon bonheur. « L’appétit est le meilleur des condiments » disait Socrate et Epicure lui-même savait se contenter de peu . Pour le reste, avec Brillat Savarin, je n’oublie pas que « convier quelqu’un c’est se charger de son bonheur tout le temps qu’il est sous votre toit »...


Marie

« C’est chaque fois le même défi ... terminer à temps le plat du jour ou les desserts... je suis toujours un peu stressée : je m’active, oublie de respirer, ne parle plus... et c’est magique : à midi tout est prêt ! J’ai eu le temps de vérifier la cuisson, de rajouter ici un peu de sel, là un peu de jus...Quand les convives se régalent et le disent, c’est un grand plaisir.... c’est peut-être ce plaisir là que je viens chercher au Pochon... »


Monique

« Je travaille au Pochon depuis 1985 et ce fut pour moi l'opportunité d'accomplir une activité au sein de laquelle je me sens à l’aise et me développe. A l'âge de 18 ans la nourriture végétarienne m'a séduite et j'ai eu la chance de rencontrer cette structure déjà en place dans laquelle j'ai pu facilement m'intégrer.»


Patrick

« J’ai jeté ma défroque de clerc de notaire aux orties en 1978 pour m’occuper de légumes bio. Quand en 82 Jean Mi m’a proposé de reprendre le Pochon périclitant je m’y suis consacré pendant près de trois ans à temps plein avant de m’en retirer progressivement pour laisser la place aux autres. Je conserve depuis ce temps un contact étroit avec l’équipe en gardant...un pied dans la vaisselle ! »


Danièle

J'ai descendu de mon jardin pour cuisiner le romarin. Depuis le mois de septembre 2011,j'ai le bonheur de mettre en pratique le lien naturel qui va du jardin aux casseroles du Pochon Magique. Magiquement dans les deux lieux, si rien n'est acquis d'avance, les heures passées sont toutes bonnes à vivre. La fraîcheur des légumes et le soin apportent à mon sens un surplus de saveur qu'il me plaît alors d'associer à des céréales ou légumineuses pour en faire un plat. Le jardin m'a toujours ressourcé. Particulièrement au cours d'heures sombres pas si lointaines où, feu le service public qui m'employait, s'enorgueillissant de s'être transformé en un puissant groupe marchand international, me commandait d'abjurer ma citoyenneté. Je retrouve désormais un sens à ma place dans la cité au sein d'une équipe où les gens sont libres, vivants et respectueux. C'est donc en chantant que je pousse aujourd'hui la porte du Pochon. Gentil coquelicot mesdames. Savoureux coquelicots messieurs.


Françoise

je suis venue faire un stage au Pochon, ce printemps 2012. Quand Jean Mi m'a proposé de venir travaillé ici en septembre,j'ai tout de suite accepté, car ici, on se prend à croire à un autre monde possible. Cuisine, partage et générosité : l'alchimie rêvée


Marie Christine

Adhérente depuis très longtemps et suite à un changement de vie, je prends très à cœur de travailler au Pochon depuis septembre 2011. En effet la richesse de cette association, de par sa diversité sociale et culturelle m'apporte un véritable épanouissement, et c'est avec un grand plaisir que je viens deux fois par semaine apporter ma participation.